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 Birdy ✘ your troubles must be seen to see through... 
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Malkavien
✝ Date d'inscription : 02/05/2013
✝ Messages : 220
✝ Points : 80
✝ Âge Réel : 18 ans.
✝ Âge Apparent : 18 ans.
✝ Statut : Heu... ?
✝ Thème : ► Eat me, drink me.
✝ DC : Constance de Bavière.
The world is just an illusion trying to change you...


Mes Disciplines
Génération: XIeme.
Mes Disciplines:

Jeu 2 Mai - 15:32




• Birdy Vivian Horne •

« J'pense que le génie et la folie ont parfois des limites mais que la connerie est toujours sans bornes. »

My identity
• Nom : Horne.
• Prénom(s) : Birdy, Vivian. Surnommée "Pudding" par Tina.
• Âge : 18 ans, née en 1994.
• Métier : Fouineuse.
• Origines : Anglaises, originaire de Clacton-on-Sea dans l'Essex.
• Âge apparent: 18 ans, aussi.
• Date d’Étreinte: Décembre 2012.
• Génération : XIeme.
• Infante de : Bobby Favorite, Malkavien Antitribu.
• Dame de : Tina E. Potts.
• Disciplines : Augure •• Aliénation ø Occultation •
• Coterie ou Meute : Nouvellement arrivée dans la Coterie de l'Ombre Reine.

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My appearance
Birdy est une fille en fin d’adolescence, encore très juvénile physiquement: menue et petite, elle ne mesure qu'un petit mètre cinquante-cinq pour un poids relativement mince, voir maigre. Sa corpulence est dérisoire, ses côtes saillantes sous la peau de son torse étroit, le cou long et les épaules mal découplées. Dégingandée comme un poulain, elle n'est ni vraiment belle, ni vraiment laide: tout juste banale. Ses longs cheveux bruns sont lisses, sans réellement de coupe travaillée, à l'image du reste de sa personne: simple, sans style, parfaitement et désespérément commune. Ses yeux, bien que d'un très beaux bleus, sont un peu chassieux et la forme de ses dernière ainsi que la lourdeur de ses paupières lui donnent toujours un étrange air de chien battu. Additionnez à cela le fait qu'elle ne sourit jamais...

Car effectivement, Birdy n'esquisse jamais l'ombre d'un sourire, toujours l'air d'un sérieux mortel; elle ne sait pas sourire -même durant sa vie mortelle- ce qui donne à son visage un air éternellement morose ou faussement suppliant. Son teint est pâle, mais bien moins que celui d'un vampire Lambda, lui permettant de se mêler au Bétail avec une certaine facilité; elle-même ne saurait expliquer ce teint de vie qu'elle possède et qui l'arrange, rendant la chasse plus facile pour elle: on se méfie moins d'une adolescente à l'air parfaitement normal que d'un grand échevelé au teint cadavérique. Quelques traces d’acnés sur les joues et le front qui ne disparaitront jamais sont ses seules signes distinctifs... Si l'on oublie bien sûr les traces d'automutilations sur les avant bras et aux poignets, reste de ses angoisses mortelles.

Son style vestimentaire ne suit pas vraiment la mode actuelle: elle porte de vieilles converses avec des jeans et des T-Shirts trop grand ou des sweats à capuche, toujours dans des tons gris, ternes et tristes; Birdy a horreur des choses très colorées, qui lui donnent parfois des angoisses. Ainsi ne porte-elle que du noir et du gris, parfois un peu de bleu très délavé. La Malkavienne ne se maquille jamais et ne porte pas de bijoux à l'exception de deux larges anneaux aux pouces ainsi qu'un anneau de pureté à l'annulaire droit, portée comme signe de chasteté.

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My mind
Parler d'un Malkavien sans évoquer sa folie est un non-sens, alors commençons par le plus évident: Birdy souffre de dépression et de pensées suicidaires. Pour elle, négativiste dans l'âme, le monde est sombre et laid, sans espoir. Et les gens sont guidés par leurs instincts, ligotés aux plus noirs: c'est ainsi qu'ils survivent. Elle ne les aime pas: ils la dégoutent. Ils lui font peur. La jeune fille n'est pourtant nullement timide: ayant la parole facile malgré ses airs faussement renfrognés, la Malkavienne est relativement à l'aise en société, bien que ne s'y intégrant pas au sens propre du terme.

Car sous l'allure d'une crevette qui parle peu, Birdy est incroyablement adaptable. Malgré ses angoisses, elle s'est faite à sa nouvelle existence à une vitesse record, en exemple. Elle est capable d'apprendre très vite, intelligente et raisonnable: elle est polie et bien élevée, ne perdant jamais son sang-froid, ce lymphatisme qui la caractérise et parfois donne l'impression aux gens qu'elle est complètement à coté de ses pompes: rien de plus faux. Birdy scrute, détaille; elle regarde et écoute, observatrice dans l'âme. C'était une enfant studieuse et une adolescente mature pour son âge qui aurait peut-être pu aller loin, mais ses craintes et sa dépression avancée ont vampirisé tout ses rêves et son énergie.

Apathique et molle, Birdy parle d'une voix trainante et nasillarde, et semble incapable de se rebeller ou de s'énerver. Détachée, elle ne se choque de rien; aucune parole, aucune action ne savent la tirer de cette dangereuse morosité qu'elle ressent. Pourtant sérieuse et calme, elle réfléchit avant de parler, planifie avant d'agir; peut-être est-elle trop dans la logique, hermétique à l'instinct brut et au sentimentalisme. Cela lui joue parfois des tours.

Un dernier aspect de sa personnalité veut qu'elle considère les gens pour leurs actions et leur utilité. A vrai dire, c'est plus une enfant sauvage: encore enfant dans le fond, avec une innocence particulière qui lui ouvre des portes et lui en ferme d'autres. Elle était une adolescente come les autres il y a encore quelques mois, aimant la musique et la lecture, certes un peu renfermée mais normale, banale. Une adolescente en plein mal-être qui écoute de la musique déprimante aux noms de groupe aussi évocateurs que Dead Can Dance, Theatre of Tragedy, Sopor Aeternus and the Ensemble of Shadows... une fille qui n'aimait rien de plus que jouer aux échecs et étudier le latin, avec au fond d'elle une haine incommensurable pour l’Humanité toute entière.

C'est cette même haine contenue qui poussa cette adolescente ordinaire à tirer sur une dizaine de ses camarades, en décembre dernier... ou peut-être sa nouvelle nature, qui exacerba ses pulsions de mort et son dégout pour elle-même...
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My story




"Express yourself, don't repress yourself", he said.

« Life's no ordeal if you come to terms, reject the system dictating the norms
It's your choice, your choice, your choice, your choice, peace or annihilation. »

1994.

→ Je ne me souviens pas du visage de mon père; mes parents avaient divorcé quelques années après ma naissance pour une raison que je n'ai jamais voulu demandé, et mon premier référent paternel fut mon beau-père Harry, qui était armurier dans la banlieue de Londres. Ma mère, Susan, travaillait avec des adultes handicapés. Ils n'ont jamais eut d'enfant ensemble et je suis restée fille unique. Je ne sais pas pourquoi, je m'en fiche. Je n'aimais pas Harry; il n'était pas mon père. Ma mère était autoritaire mais je savais que c'était pour mon bien. Elle voulait que je réussisse dans la vie et que je soies une fille polie et bien levée. J'ai essayé de lui plaire, d'être comme elle voulait. Être sa petite fille modèle, qui ne fait pas d'erreur. Mais c'était dur: personne n'est parfait. Il n'y a que pour les enfants que la perfection existe, dans l'image renvoyée par leurs parents. Pour moi, ça n'a jamais existé. J'aurai aimé avoir un petit frère ou une petite sœur, pour me sentir moins seule... peut-être alors n'aurai-je pas été aussi triste, et les choses se seraient passées différemment. Je ne sais pas. Ma famille n'était pas la pire, bien sûr. Nous étions plutôt normaux, nous dinions ensembles, allions à la masse, avions des activités familiales. Le souci était un peu ici, et surtout ailleurs.

J'avoue que les autres enfants m'angoissaient, et que je n'arrivai pas à me faire des amis ou à m'insérer dans un groupe. Je suis donc restée comme j'étais, seule. Ça m'allait. Je pouvais rentrer chez moi en fin de journée, faire mes devoirs et regarder la télévision jusqu'à sept heures, après le repas. Le lendemain était pareil, à moins que je ne joue aux jeux vidéos. Ce n'était pas si dur d'être seule, seulement différent. Harry et ma mère voulaient que je me fasse des amis mais à l'école, j'étais plutôt du genre souffre-douleur, parce que j'étais petite, surement, je ne sais pas. Il ne faut parfois même pas une raison pour s'en prendre à quelqu'un, je l'ai appris plus tard. J'ai commencé comme d'autres, à me faire piquer mes goûters, puis à me faire racketter au collège. Je n'osais rien dire à mes parents parce qu'on m'avait promis un traitement pire si je caftai. Alors je n'ai rien dit; jamais. Je ne voulais juste pas que ça empire. Pour le reste, je devais tenir, au moins jusqu'à la fin de l'année. Cacher les bleus et les bosses, et tout ce que j'aurai put ressentir. Ce n'était pas bien de se plaindre, disait ma mère.

Pourtant, les signes ne trompaient pas les adultes, à mesure que je m'isolai de plus en plus, retranchée dans mon monde. Ma mère a espéré que le lycée me change, mais j'en doutai. J'avais raison. Mon premier jour m'a fait comprendre que je ne me ferai jamais d'amis et que personne ne m'aimerai dans l'établissement, tant je parue transparente pour la plupart; un groupe de filles me prirent rapidement pour cible; une cible facile, il fallait bien l'avouer. Petit à petit, j'ai fini par comprendre que le monde, au delà du lycée, était un endroit horrible où il était impossible de vivre, à peine de survivre. J'ai compris que rien n'arriverai à combler le vide que je ressentais en moi, à part la fin de cette existence sans intérêt, sans importance; après tout, je ne serai qu'une statistique de plus parmi les adolescents dérangés.


2008.

→ Elles ont commencé par me prendre à parti dans les couloirs; jeter mes affaires dans les toilettes, raconté des conneries sur ma famille et moi. Comme quoi je me piquait, que si je ne prenais pas soin de moi et ne me maquillai jamais c'était parce que j'étais "gouine", avec mon look. Que j'avais avorté, que j'avais le sida, même. Tout un tas de choses. Des conneries. Des conneries qui faisaient plus mal que les coups qu'elles me donnaient; à ça j'aurai pu résister. Pas au reste. Georgia m'a enfermé dans mon casier, Kim a uriné dans mon sac de sport. Cela allait jusqu'à la cafétéria, jusqu'aux douches du gymnase; aurai-je un instant de répit? Je ne crois pas; il y avait un moyen d'en finir avec toute cette souffrance inutile et je le connaissais, au fond de moi. J'avais juste un peu peur. Mais j'étais tellement fatiguée.

J'ai commencé à me couper; pour vivre, pas pour mourir. J'espérai bêtement que cette douleur me permette de canaliser toute la colère que je n'arrivai pas à exprimer; et dans mes rêves, j'arrivai à m'échapper, à répliquer. Dans mes rêves, j'avais le dessus, et elles arrêtaient de me faire du mal. Dans mes rêves, j'étais libre de cette souffrance... dans mes rêves, il y avait Christina Potts. Il y avait Tina, qui faisait de son mieux pour me défendre. D'un autre côté, c’était elle qui me nuisait, à présent. Je n'ai rien osé dire car elle était la fille la plus populaire du lycée et que ça ferait bien de trainer avec elle... quelle connerie. Elle ne m'aidait pas, ou seulement quand c'était sous ses yeux. Mais elle était gentille: ce fut ma première et seule amie, en fait. Je lui ai montré mes coupures, et elle ne m'a jamais jugée. Je me doutais bien qu’elle s'en fichait, mais je n'avais personne d'autres à qui montrer mon malaise. Et ça me faisait du bien, je dois avouer. Peut-être qu'elle m'aimait bien, au fond. Je ne sais pas. Encore aujourd'hui, je ne sais pas. Il y avait aussi ce type qui errait devant chez moi, certains soirs d'hiver. Lui non plus je ne savais pas qui c'était. Un soir où ma mère m'avait demandé de sortir les poubelles, il se tenait là, derrière la barrière blanche qui délimitait notre jardin; j'avais juré qu'il me murmurait: "laisse-moi entrer". J'ai flippé et je me suis terré dans ma chambre.

Je ne me souviens plus vraiment quand j'ai réellement laissé tombé; ma mère pensait que j'étais anorexique et à l'écoute du diagnostique de dépression que lui fit le médecin, elle me fit suivre une thérapie. Je prenais du Luvox couplé à du Zoloft à cette époque -des antidépresseurs- qui ont modifié mes humeurs et mon comportement. Mais des médicaments et des séances, ça ne suffit pas toujours  et rien n'y changeait: j'ai fais ma première tentative de suicide à quinze ans, en m'ouvrant tout simplement les veines; j'avais regardé sur Internet comment le faire efficacement, sans me louper. Je me suis juste dis que j’allais enfin pouvoir me reposer et que tout serait fini. Mais la mort n'a pas voulu de moi et c'est ma mère qui me trouva dans mon bain. J'ai fini à l'hôpital et vous imaginez la suite... j'avais vraiment, vraiment envie d'en finir...



2012.

→ Lorsque je fis ma seconde tentative à dix-sept ans, mes parents parlèrent de me faire interner; pour mon bien. Je peux comprendre leur point de vue, mais je crois qu'ils ignoraient combien il était difficile pour moi de vivre, tout simplement; je n'étais pas fait pour ce monde, leur monde, là où personne ne m'aimait. Je n’en pouvais juste plus. Je sais bien qu'ils voulaient me protéger et me maintenir en vie, mais je 'en avais plus envie. Et même si j'avais une amie, Tina, cela ne contenait pas mon mal de vivre. Les brimades n'avaient pas cessé, et j'étais persuadée que certains professeurs fermaient les yeux... et cet homme étrange, qui errait devant chez nous... c'était un vagabond échevelé avec -je l'avais vu, senti- des yeux fous. Mais je n'ai rien dis à mes parents: j'avais la certitude que ce type n'était pas ici pour rien. Un soir je vins le voir, derrière la barrière. Et il m'a dit "comme tu as grandi ma chérie". Il m'a regardé dans les yeux, de longues minutes; j'ai compris qui il était: cet homme était mon père, que je n'avais jamais vu. Et il me dit autre chose... "tu aimerais mourir? Je peux t'aider, je comprend". J'étais excitée et j'avais peur à la fois, intimement convaincue que ce "Bob" comme il disait s'appeler était mon géniteur, que je n'avais jamais vu. Son regard avait quelque chose d'horriblement hypnotique... je ne me souviens plus du reste, me réveillant dans mon lit, simplement. Mais Bob était devenu une pensée au moins aussi obsédante que ses paroles. Me comprenait-il réellement? Comprenait-il ce besoin de cesser d'exister?

J'ai demandé à ma mère le nom de mon père: Bobby Favorite. Je cherchai des photos sur Internet... classes, promotions... et puisque ma mère n’avait rien gardé de lui, le net me donna ce que je cherchai; Bob était bien Bobby, aux photos.. Bob était bien mon père, disparu dans la nature après son divorce... mais pourquoi revenait-il maintenant? Et pourquoi m'espionnait-il depuis ces quelques dernières années? Je l'ai revu à la barrière, alors que je sortais encore les poubelles; attirée par sa présence que je semblait être la seule à percevoir, je me suis approchée et lui ai répondu, d'une réponse sans question: "oui, je veux mourir". Il a alors simplement sourit et j'ai enjambé la barrière sous les aboiements du chien des voisins pour le suivre... il m'a Étreinte sur le chemin, dans un coin sombre, à la va-vite; j'ai vu mon sang éclabousser le trottoir, la vie jaillir hors de moi et mes forces me quitter. Papa m'offrait enfin de à quoi j'aspirais mais tandis que mon corps mourrait enfin, je renaissais à une autre vie, comme une mauvaise farce. Et il riait, riait comme un fou. C'était tellement drôle... il m’embrassa sur la bouche en serrant ma tête comme un tau et m'abandonna là, violant profondément mon esprit, le plus impudiquement du monde.

"Exprime-toi, ne te réprime pas", fut ce qu'il me dit, et ce que je suivi, prise au cerveau par l'invective.

J'ai fugué; les souvenirs obsédants des brimades que m'avais fait subir la bande de Georgia me revenait en tête, insupportables. Je me suis caché dans la cabane de jardin de la maison et j'ai volé le fusil de chasse de mon beau-père, comptant frénétiquement les balles que j'avais pu trouver. L'image de Bob, hirsute et enfermée dans la capuche de son sweat sale, tourbillonnait dans la tête; il m'expliqua tout, tout. Il m'expliqua que je devais me laisser aller et ce soir-là, j'ai pleuré si fort que j'ai pleuré du sang. Je ne savais ni ce que j'étais, ni ce que je faisais. J'avais seulement ma haine coincée dans ma gorge, plus acide que jamais. La colère contenue devenait insupportable; je voulais être libre. Je voulais me venger. Alors je suis resté cachée durant quelques jours dans une caisse de la cabane, sans bouger. J'ai dormi comme si j'étais morte et le temps que j'étais éveillée, je le passais à compter les balles, encore et encore. Et avec mon portable, j'ai fais une vidéo pour Tina et mes parents; une vidéo où je disais au revoir, et pardon. Je ne répondais à aucun des textos reçus; peu importait.

Je suis allée là bas, au bal de Noël organisé par le lycée, le fusil de Harry sous mon anorak, avec la certitude de savoir ce que je devais faire. Personne ne m'a parlé, personne ne m'a même remarqué: j'avais toujours été transparente. Mais ce soir ce serait différent. J'ai croisé Tina dans les toilettes; sa présence me brisa le cœur mais il était bien trop tard. Je lui ai simplement conseillé de partir et j'ai fais ce que j'étais venu faire: Gergia Wayland se prit une balle en pleine poitrine; son copain, Steven, une dans un poumon surement. Il y eut des cris, une bousculade; j'ai abattu Kim Stanford dès que je l'ai aperçu. Bang; c'est si facile... et j'avais peur, et j'avais la rage. Et quand j'ai vu Tina non loin, sur place, je lui ai tiré dessus. J'ai tremblé mais j'ai tiré. Dans son torse. Bang; c'était facile aussi. Tu aurais du partir, Tina...

Les remords et la peur, grisée par la vengeance... et Bang; ça aussi c'était facile.. et Bang, le canon sous mon menton et j'ai tiré. Tiré dans ma tête pour en finir enfin avec cet enfer qu'avait té ma vie, cette longue souffrance; pour ne rien regretter. Bang. Je me suis encore réveillée. Toute nue dans une boite en fer. Je suis sortie comme j'ai pu et ai remarqué une petite étiquette à mon gros orteil; cliniquement morte, et l'heure de mon décès. J’étais donc déjà morte deux fois... mais quand pourrais-je mourir, enfin?! La morgue était vide quand je sortit de ma boite, et Bob m'attendait à l'entrée de la pièce; il avait l'air si fier: je ne voyais dans ses yeux déments. Il était fou et j'étais folle: j'étais entrée avec succès dans son monde; celui des Ténèbres.

Il m'a tout dit: ce qui s'était passé, comment la police avait transporté mon cadavre, comment il avait savouré chaque seconde de ma haine enfin exprimée. Combien il était fier. Il m'a mené jusqu'à Tina, alitée; je lui avait perforé un poumon et nul doute qu'elle allait mourir. Bob m'a dit quoi faire, comment la mordre, comment la maintenir en vie au delà de la mort; j'ai fais ce qu'il m'a dis et j'ai emporté ma seule amie avec moi, avec la certitude que nous étions à présent liées dans la mort comme des âme-sœurs. Elle et moi avons bu le sang des rats et des chiens, ensuite des gens que nous ramenait Bob. Mais un soir, il n'est pas revenu de la chasse et à sa place, des vampires nous ont trouvé. Je ne sais pas comment nous nous en sommes sorties mais ils nous ont intégré à la Camarilla; nous étions trop "fraiches" pour savoir... de quel côté Bob était. J'appris cette subtile nuance quelque temps plus tard, une fois devenue Camariste...

Pourtant, le bien, le mal... et par delà la mort, je sais qu’il existe la Mort Ultime. Et j'emporte mes regrets avec moi...

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⊹ SOULMATES.
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Dernière édition par Birdy V. Horne le Sam 3 Aoû - 20:33, édité 11 fois
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Ven 3 Mai - 15:44

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