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 Ludwina, méfiez-vous de la folie qui se terre dans l'ombre. 
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Malkavien antitribu
✝ Date d'inscription : 25/05/2013
✝ Messages : 79
✝ Points : 25
✝ Âge Réel : 242 ans
✝ Âge Apparent : 38 ans
✝ Thème : Death is the new alive
✝ DC : none


Mes Disciplines
Génération: Xème
Mes Disciplines:

Jeu 6 Juin - 15:43




• Ludwina H. Gorgeous •

L'art de la conversation n'est qu'une arme inutile si l'on ne sait pas écouter.

My Identity

• Nom : Gorgeous.
• Prénom(s) : Ludwina Hedwige.
• Âge : 242 ans.
• Métier : Prophétesse mais de manière informel.
• Origines : Anglaise.
 
• Âge apparent:  38 ans.
• Date d’Étreinte: Automne 1809.

• Génération :  Xème.
• Infant de : Un vieux vampire Malkavien Antitribu mort depuis longtemps.
• Sire de :  Personne.

• Disciplines :  
Aliénation ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
Augure ♦ ♦ ♦ ♦ ♦
• Coterie ou Meute : Aucune. Mais ancienne membre de la meute des Maccab's.

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My Appearance


Sur le papier le physique de Ludwina est des plus banal. Des cheveux châtain foncé, des yeux marron et une taille d'un mètre cinquante-cinq pour quarante-cinq kilos. Vraiment rien d'extraordinaire, à priori. Mais cela n'est qu'une description imparfaite de la vampire. Les cheveux de Ludwina sont fins, bouclés et abondant. Hirsutes ils se déploient autour du visage de la vampire comme une masse informe et désorganisée. Rien que ce fait prouve l'intérêt que la malkavienne porte sur son apparence. Sa peau est extrêmement blanche, comme tout vieux vampire qui se respecte, et fait ressortir ses yeux marrons. Des yeux dont l'intensité et le manque d'éclat donnent l'impression d'être engloutie dans un puits sombre sans fond.

Malgré l'âge qu'elle possédait quand elle a été vampirisé son corps ne possède aucune ride ou marque de flétrissure. Seule la présence de cernes prononcées viennent ternir la blancheur de cette peau parfaite. Le reste de son corps est menue et bien proportionné même si sa taille menue, quelque fois accentuée par les corsets qu'elle porte encore, sa petite poitrine et ses jambes fines donnent une impression de fragilité et de délicatesse qui est propre aux femmes de son époque.

Surtout que Ludwina continue de porter des robes de son temps, plus ou moins simples, plus ou moins bien conservées. Elle ne supporte pas l'idée de porter un pantalon ou pire: un short. Elle ne peut non plus se résoudre à porter des débardeurs, chemises et autres vêtements modernes dont raffolent les femmes actuelles. Ludwina est une femme du XIXème siècle et elle le revendique dans sa manière de se vêtir. Sur ce point là nul n'est arrivée à lui faire changer d'avis. La seule chose moderne qu'elle a adopté se sont les bottines fines. Bien que celles qu'elle porte se rapprochent souvent du style de son époque.


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My Mind


Ludwina n'est pas et ne sera jamais une créature d'approche facile. Pas qu'elle ne soit pas aimable, polie et charmante dans ses conversations, après tout la vampire était déjà passée maître dans l'art d'accueillir les gens et d'alimenter les conversations polies de son vivant. C'est pourquoi elle sait donner l'impression de s'intéresser à vous, à vos paroles, à vos avis, alors qu'en réalité elle n'affiche qu'un intérêt poli et garde ses distances. Mais cela a ses avantages. Ainsi, bien souvent, on se confie ainsi à elle sans arrière pensées et sans lui soutirer trop d'information en échange. Et cela convient parfaitement à Ludwina. Elle a été élevée ainsi: ne se montrer que brièvement pour relancer la conversation, ne briller que pour mettre son mari en valeur et récupérer discrètement des informations qui assureront sa place et celle de sa famille dans le beau monde. L'intelligence de Ludwina se trouve dans le fait qu'elle a su adapter ces préceptes à sa vie vampirique.

Car Ludwina cultive l'art de l'anonymat. Agissant dans l'ombre, se montrant au côté des puissants mais sans donner l'air d'être importante, juste une oreille attentive, elle se positionne comme un être banal que beaucoup de vampire ne cherche pas à connaître. Et ils sont encore moins nombreux ceux qui se méfient d'elle. Et pourtant, elle a l'oreille de Neal, un des évêque de Londres, et a déjà sauvé la mise au précédent archevêque de Londres. Quelques puissants vampires lui doivent ainsi certaines faveur et savent son importance puisqu'elle est une prophétesse. En effet, les chères voix qui l'habitent depuis sa plus tendre enfance lui font parfois l'honneur de lui dévoiler des instants capitaux dans la grande toile du Destin. Lui permettant ainsi de se préparer voir d'agir en conséquence. Et ne lui dite surtout pas que ce n'est que de la chance car sa colère serait alors terrible. Elle est capable de vous annihiler mentalement pour oser suggérer une telle chose.

Ludwina, sous son masque de politesse et d'intérêt feint, est une créature pétrie de méfiance et de solitude. Durant sa vie humaine elle a toujours interagit avec un nombre restreint de personne et a pris l'habitude de taire l'existence de ses voix pour ne pas être ridiculisée, traitée de folle ou pire, être utilisée. Elle sait que l'humain est naturellement avide de pouvoir et que c'est un trait de caractère qui ne se dissipe pas en étant vampirisé. C'est pourquoi la malkavienne ne fait confiance qu'aux voix et à Neal. Car les voix lui ont juré que la Tzimisce sera sont amie pour toujours, que jamais elle ne la trahira. C'est pourquoi elle voue une loyauté sans faille à Neal et fait tout pour s'assurer qu'elle survivra. Mais n'étant pas habituée à ce genre de relation elle a tendance à la materner comme une mère où à la taquiner comme une grande sœur agaçante.  

Ce tableau pourrait presque faire croire que Ludwina est une vampire sympathique. Néanmoins elle est une malkavienne antitribu est fière de l'être. Dénuée de remords quand elle doit combattre elle le fait sans rechigner et même avec un certain plaisir. Surtout quand il s'agit de torture mental où elle excelle grâce à ses dons. Pour elle la Camarilla n'était à la base qu'un ridicule rassemblement de vampire s'amusant à se rabaisser au niveau des humains cependant après avoir trouvé Neal elle n'éprouve non plus de l'amusement mêlé de pitié à leur égard mais un véritable dégoût pour eux ainsi que du mépris et de la colère. Même si elle sait qu'elle doit leurs être un minimum reconnaissante. Sans eux elle n'aurait jamais eu Neal à ses côtés pour l'éternité.

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My Story


Voir poste qui suit.


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Behind the Screen
• Avatar : Helena Bonham Carter.
• Comment avez-vous découvert le forum? Par les admin qui savent comment me tenter. XD


Ce Codage de Fiche appartient à Mii on the Stick.
Merci de le respecter et de ne pas l'importer sur un autre forum sans son autorisation.



Dernière édition par Ludwina H. Gorgeous le Jeu 13 Juin - 0:56, édité 1 fois
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Malkavien antitribu
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Mes Disciplines
Génération: Xème
Mes Disciplines:

Mar 11 Juin - 8:48



You are an abnormality in a world of normality
What can you do against the society?
Where can you go when you are chained?
When will you be finally released?

Song: 4 O'Clock

Ludwina Hedwige Gorgeous... fille unique et donc héritière du couple Gorgeous, petits bourgeois londoniens à l'ambition ravageuse. Pour le couple que l'enfant soit une fille était une aubaine, avec un minimum de beauté et une éducation parfaite elle pourrait être jetée dans les bras d'un vieux Lord et ainsi les faire rentrer dans la noblesse. Aussitôt pensé, aussitôt fait. Nourrice, tuteur, coiffeur et maquilleur personnel, chaperon tout y passa. Les Gorgeous avait de l'argent à dépenser et une ambition à satisfaire. De plus l'enfant ne manquait pas d'atout. Et il va sans dire que plus l'enfant est modelé tôt plus vite il se fond dans le moule et moins il se rebelle. N'est-ce pas?

Petite poupée... Manipulée...

L'enfant tint fermement ses yeux clos et se couvrit les oreilles avec ses petites mains. Elle prit aussi une grande respiration et retint son souffle avant de compter jusqu'à dix. Ce n'était rien. Elle n'avait rien entendu ce n'était que son imagination qui lui jouait des tours. Sa nourrice le lui avait dit. Les voix dans sa tête n'était pas réelles. Ce qu'elle disait n'avait aucune importance. Elle ne devait pas les croire, jamais. De toute les manières Ludwina n'avait pas le choix. Elle était fille de bourgeois, elle se devait d'apprendre à maintenir son rang et plus encore. Du moins c'est ce que disait sa mère. Certes, elle aurait aimé jouer plus dans le jardin, seule ou avec les chiens, monter plus souvent les poneys et pas que pour les séances d'équitation. Cependant elle n'avait pas le temps, elle devait apprendre à compter, à parler correctement, à lire, à écouter. Et bien d'autre choses dont elle ne comprenait pas l'intérêt mais qui lui serait apparemment indispensable. Et ses parents savaient surement mieux qu'elle ce dont elle aurait besoin.

Combien de temps... Garderas-tu... Chaînes...

Oui, certes, elle n'était pas à l'aise. Elle avait cette impression d'être enchaînée et transportée sur une voie toute tracée. Mais elle était une fille. Et sa mère lui avait dit que dans quelques années, quand elle ferait son entrée dans le monde, elle deviendrait une dame. Une dame prête à se trouver un mari. Et bien qu'elle soit jolie, elle n'était pas une beauté éblouissante. il lui faudrait alors montrer son éducation pour se trouver le plus beau parti. La jeune enfant ne comprenait pas vraiment ce que cela voulait dire mais elle savait que c'était important.

Comme du bétail...

Vraiment? Peut être. Ludwina ne savait pas. Elle n'avait que 13 ans. Et elle était une fille. Sa mère lui avait dit qu'elle avait plus de devoir que de droit. Elle n'était pas un garçon, elle ne pouvait pas partir à l'aventure, chasser les méchants, gagner de l'honneur. Ça les hommes pouvaient le faire. Les femmes restaient à la maison et prenaient soin de leur mari et de leurs enfants. C'était une des première leçon qu'elle avait reçu. La deuxième était que l'intelligence était une vertu chez l'homme et un défaut chez la femme. Une femme trop intelligente faisait fuir les hommes et ainsi les maris potentiels. Une femme devait être soumise et prévenante. Elle comprendrait plus tard, sa mère le lui avait assuré.

Non... Toi... Plus importante...

Ah bon? Qu'importe. Elle devait se dépêcher. Elle avait sa leçon de piano dans quelques minutes. Et si elle ne partait pas maintenant, elle allait être en retard ou obliger de courir. Or une dame ne devait pas courir comme un chien fou. Et encore moins être en retard.

Et la jeune héritière se rendit dans la salle de musique sans s'inquiéter du fait que pour la première depuis des années elle n'avait non pas ignoré les voix mais discuté avec elles.





It is as a small orchestrated well dance.
A new music, a cheerful smile.
A conventional waltz, a well placed flattery.
The evening is finished, did you catch a husband?

Ludwina regardait les dernières fraîcheurs papillonner dans les bras de prétendants pas encore assez expérimentés pour éviter les filets des mères expérimentées. Elle aussi, à l'aube de ses seize ans, elle s'était retrouvée projeté dans l'océan de cette foule humaine. A danser avec tel ou tel homme, suivant avec précision les instructions de sa mère. Elle aussi avait été naïve et n'avait vu dans les différents bals où elle était allé une sortie inespéré pour rencontrer des gens de son âge et un amoureux. Qu'elle avait été stupide.

Tu as appris... Tu comprends maintenant... Petite Poupée

Oh oui elle avait appris. Durement, impitoyablement. Les voix avaient déchirés ses illusions, sans cesse elles lui avaient pointé ce qu'elle refusait de voir. L'attitude empressée de sa mère. Les danses chaperonnés. Les vieux lords rencontrés les après midi. Les jeunes hommes éloignés et redirigés vers d'autres femmes. A cette époque Ludwina n'avait pas compris. Mais les voix, inlassable murmurés la vérité, encore et encore.

Défile Petite Poupée... Bientôt vendue comme une jument... Pour des hommes aussi vieux que ton père.

Tellement présentes, tellement insistantes. Elle remarqua alors les jeunes hommes bien fait et à la conversation intéressante qui étaient écartées, les vieux Lords qui la faisait danser et les regards de dédain que certaines femmes lui envoyait. La tension se fit de plus en plus forte dans son corps, des migraines terribles l'assaillirent, son appétit se fit de plus en plus rare. Enfin sa peau devint presque translucide et elle eut du mal à faire quoi que ce soit. Même si cela consistait à se lever. On fit venir plusieurs fois le médecin mais rien n'y faisait. Elle se mourrait à petit feu. Et les voix étaient toujours là. Ludwina explosa.

" - Taisez vous... Taisez vous... TAISEZ VOUS! Je ne veux plus vous entendre. SORTEZ DE MA TETE!!!"

De simples paroles de la part d'une jeune fille épuisée. Mais des paroles qui changèrent son destin plus sûrement que toute autre action que la jeune héritière aurait pu faire. C'est bien plus tard que Ludwina comprit que c'était là ce que les voix voulait depuis le début. Car d'un seul coup le silence se fit en elle. Néanmoins le médecin la regardait avec pitié et inquiétude. Ses parents, eux, étaient horrifiés. Entendre des voix dans son enfance peut s'expliquer par une imagination fertile. Cette scène, ces paroles, ne pouvaient pas s'expliquer ainsi. Il n'y avait qu'une possibilité or cette dernière apporterait la honte, le déshonneur absolu sur leur maisonnée. Il fallait faire vite, convaincre le médecin de famille de ne rien dire et trouvée une excuse qui durerait le temps que leur fille se fasse soigner. Car le couple Gorgeous était bien décidé à ne pas renoncer à leur projet, seulement à les repousser.

Alors rapidement un plan se mit en place. Le couple Gorgeous continuerai à être présent lors des bals de la saison londonienne pendant que leur fille, atteinte d'une contagion rare, se retirerait avec ses servantes dans leur maison de campagne pour être soigner. Du moins ceci était l'histoire officielle. en réalité Ludwina se rendit dans la maison de campagne avec quelques domestiques, une infirmière et un médecin spécialisé dans ce genre de maladie et mandaté discrètement par ses parents. Ceci avait en effet fait en sorte qu'elle ne soit pas envoyé dans un asile afin que personne ne découvre la terrible vérité au sujet de leurs filles.

Ludwina passa deux ans et demi dans cette résidence. Au début le médecin ne fit que lui parler et lui administrer médicaments sur médicaments, soi-disant pour la soigner. Mais cela ne faisait que l'abrutir, l'anéantir plus surement que les voix. Elle n'avait plus aucune énergie, plus aucune envie. Elle restait là, prostrée dans son lit à regarder par la fenêtre. Le médecin affirmait qu'elle ne faisait passez que par une phase de mélancolie aiguë. Que cela arrivait parfois chez les jeunes femmes de son âge. La jeune héritière, elle, ne ressentait que du vide. Et cela aurait certainement continué un bon moment si les voix n'étaient pas intervenue.

Petite Poupée... ne les écoute pas... abandonne le poison... secrètement...

Le poison? Les médicaments? Est-ce que les voix voulaient lui faire comprendre que les médicaments étaient mauvais pour elle? Sans doute. Ludwina ne pouvait être certaine de rien mais elle n'avait plus rien à perdre. Certes, les voix l'avaient entraînés dans cette situation mais sans cela elle aurait été marié à un vieil homme sans s'en rendre compte et sans pouvoir protester. Obligée de se soumettre à un mari non désiré.

Petite Poupée... ne se soumettra pas... Tu changeras... Messagère tu deviendras...

Encore aujourd'hui Ludwina se savait pas ce qu'elles voulaient dire par là. Mais discrètement elle avait arrêté de prendre les médicaments. Petit à petit elle avait retrouvé son énergie et finit par comprendre que les voix voulaient l'aider. Elles étaient là pour lui donner des options, des choix qu'elle n'aurait pas envisager et qui pouvait changer sa destinée. Il lui avait fallu plus de deux ans pour leur faire confiance. Deux ans pour apprendre à les déchiffrer de mieux en mieux ainsi que pour accepter, sans réellement le comprendre, son futur. Et quand elle accepta de suivre leurs instructions elle réussi, avec leur aide à convaincre le médecin qu'elle était guérie.

Ludwina Hedwige Gorgeous ne se résumera pas à être un trophée paradé par un vieux Lord avide de chair fraîche et d'argent. Elle ne serait plus jamais comme ces jeunes souris naïve et intimidée qui cherchait à se faire remarquer. Pour l'instant elle jouerait le jeu, les voix l'avaient averti que cela était un sacrifice nécessaire. Mais elle savait qu'elle était vouait à être plus que cela. Elle était importante.

Et la jeune fille de dix neuf ans ne cessait de se répéter cela alors que ses parents la diriger rapidement vers un vieux Lord qui, elle le savait déjà, deviendrait dans quelques mois son époux.




Cleanse everything by the fire, without hesitating.
Let ashes be scattered by the wind.
When everything will be finished you will again have been born,
Ready to assume your Fate.


Il est temps... Brûle... Brûle tes chaînes...

Ces voix qui résonne dans sa tête et la réveil au beau milieu de la nuit. Ces voix amies qui l'ont soutenue lors de ces seize années infernales, lui annonçaient enfin la nouvelle tant espérée. Elle avait attendu patiemment, jouant à la perfection son rôle d'épouse soumise et dévouée, remplissant avec indifférence son devoir conjugale et remerciant le Destin de ne pas lui avoir accordé d'enfant. Tout ça pour arriver à ce jour bénie: celui où elle pourrait faire voler en éclat les faux semblant.

Prestement elle se leva de son lit sans craindre de réveiller son époux, cela faisait déjà quelques années qu'ils faisaient chambre à part. Elle prit la bougie, l'alluma et revêtit sa robe de chambre. Puis sans perdre un instant, trop pressé d'en être enfin débarrassée, elle se rendit dans la chambre de son époux. Celui-ci, comme toujours dormait profondément et ronflait sans se soucier du bruit qu'il faisait. Les premiers mois où ils avaient fait chambre commune cela lui avait posé un vrai problème. Mais elle s'était habituée de même qu'avec tout le reste.

Rapidement Ludwina s'approcha du lit à baldaquin. Avec la bougie elle en enflamma les tentures sachant que cela se propagerait au reste du lit. Et pour être sur que son mari ne s'en sortirait pas elle enflamma aussi les rideaux. Le feu se propagerait vite, heureusement, néanmoins elle ne voulait pas que quoi que soit y réchappe. Alors rapidement elle alla de pièce en pièce, enflammant tout ce qu'elle pouvait. Terminant par les pièce du bas et surtout le hall d'entrée. Se laissant ainsi la voix libre pour sortir. Une fois dehors elle observa le spectacle, la maison londonienne partant en fumée avec son mari pris au piège à l'intérieur, hurlant à plein poumon, elle était d'ailleurs étonnée qu'il se soit réveillé. Ce dernier, ne sachant comment s'en sortir, se jeta par la fenêtre, la brisant dans son élan. Elle entendait déjà les voisins qui sortaient de chez eux, réveillés en sursaut par le cri déchirant de feu son époux. Mauvais jeu de mot. Mais elle n'avait pu y résister.

Alors les vannes cédèrent, elle se mit à rire, de plus en plus fort, de plus en plus joyeusement et à danser, virevolter, comme une enfant heureuse de profiter du beau temps. Elle proposa même à quelques badauds de danser une valse avec elle mais ceux ci refusèrent en lui jetant un regard horrifiés. Bah qu'importe elle n'avait pas besoin d'eux pour fêter sa victoire. Bientôt elle serait libéré de cette société. Elles lui avaient promis.

Oui... Bientôt...

Ludwina ne cessa pas son manège, même quand les policiers arrivèrent et cherchèrent à la contrôler. Ce n'est que quand les infirmiers arrivèrent avec la camisole qu'elle s'arrêta pour l'enfiler docilement. Elle savait ce qui l'attendait. Cette fois ci elle serait bien envoyé dans un asile sans possibilité d'en sortir. Elle y passerait le restant de ses jours, jusqu'à sa mort. Mais elle n'avait pas peur. Elle attendait même ce jour avec impatience. Car elle croyait comprendre, d'après les voix, que la mort ne serait pas une fin définitive pour elle. Mais un commencement.

*****************

L'asile n'était pas comme elle se l'imaginait. Sous couvert de vouloir vous soigner les médecins en profiter pour vous torturer. On cherchait à les gaver de médicaments, à les isoler si on se montrait trop turbulent, ou pire: on vous vous gardez enchaîné jour et nuit. Ludwina avait goûté à tout ces traitements au début de son séjour. Mais avec le temps elle avait appris. Et trois ans après être rentrée dans cette prison elle avait savamment cultivé son nouvel rôle. Celui d'un légume léthargique se dirigeant sans but. Du moins en apparence. Pour parfaire son rôle elle avait été jusqu'à laissé certains internes profiter de ses charmes. Un petit prix à payer pour être sûr de pouvoir arriver à ses fins. Ainsi on la détachait et on la laissait errer comme elle le souhaitait, persuadé qu'elle n'était plus vraiment présente, plus vraiment une menace. Grâce à cela elle avait enfin réussi à se rendre là où les voix ne cessaient de la conduire.

Plonge dans les Ténèbres... Le sous-sol interdit... Là-bas t'attend ton Destin...

Et aujourd'hui elle y avait enfin eu accès. Elle faisait tellement parti des murs, on la considérait tellement inoffensive, que les geôliers préférés se concentrer sur les patients plus agités qu'il fallait maintenir tandis qu'on leur administrait des médicaments pour les "calmer".

Dans le noir total elle avançait à tâtons gardant sa main collée au mur pour être sûre de ne pas se perdre et de garder son équilibre.

Avance... Suis les Ténèbres... Elles te mèneront à ton futur...

Confiante Ludwina avança jusqu'à qu'elle arrive à une porte. Sans crainte elle ouvrit et pénétra dans une sorte de chambre. Non, pas une chambre, plutôt une antre. Comme la tanière d'un animal.

Quand il se réveillera... Dis lui qu'il doit te changer... Les Ténèbres l'exigent... Car tu es la Messagère...

Les paroles étaient obscurs mais une chose était certaine: le jour tant espéré était arrivé. Son Destin allait enfin s'accomplir. Elle allait pouvoir se révéler occuper la place importante qui lui revenait, devenir la Messagère. La femme se réjouissait tellement à cette pensée qu'elle ne vit pas le temps passé. Son corps était parcourue d'une excitation fébrile, d'une joie indicible, que rien n'arrivait à atténuer.

Même pas le fait de se retrouver soudainement collé contre un mur, une main pressée contre sa gorge, gênant sa respiration.

- Qui es tu petite souris? Viens tu te donner à moi? Te réjouis tu d'être mon repas? Je saurais te remercier pour ce cadeau. A moins que tu ne sois là pour me tuer? Que tu ne sois qu'une sale vipère soi-disant désarmée.

- Rien de tout cela Milord. Je ne suis là que par la volonté des Ténèbres. Elles exigent que je sois changée, car je suis la Messagère. Les voix me l'ont annoncé et c'est elles qui m'ont dit où vous trouver.

Le calme dans la voix de Ludwina ainsi que la confiance qui émanait d'elle alors qu'elle prononçait des paroles aussi étranges suscita l'intérêt de l'être qui tenait la vie de l'ancienne bourgeoise entre ses mains. La femme ne ressentait absolument aucune peur. Elle savait que quoi qu'il se passe cette nuit devait arriver. Toute sa vie l'avait mené à cet instant précis. Et elle ne reculerait pas. Elle embrasserait son destin comme elle avait embrassé ses voix.

- Vraiment petit mulot? Parle moi donc de tes voix, petite vipère que je décide si tu mérites cette nouvelle vie que je peux te donner et que tu sembles réclamer.

Et Ludwina parla, encore et encore. N’omettant rien, ne s'arrêtant pas une seule fois, malgré sa gorge qui s'asséchait de plus en plus. Elle entait que si elle s'arrêtait elle ne pourrait pas reprendre. Or elle devait le convaincre, qui qu'il soit. Il était sa clé, celui qui pouvait lui permettre d'atteindre son Destin. Quand sa bouche se referma, que le silence se fit, elle ne vit rien, n'entendit rien. Mais elle sentit. Elle sentit deux petites piqûres dans le cou, une douleur puis le sang, son sang, qui s'échappait.

N'ai pas peur Messagère... Tu es digne de nous... Ton Destin t'a accepté...




For all eternity Messenger you became,
In the Darkness you lived from now on,
Crossing serenely years,
With your voices and a friend to accompany you.


Le vingt et unième siècle... quel époque intéressante et décadente. Tellement loin du jour où elle a été changée et si proche en même temps. Elle aimait autant qu'elle détestait cette époque. Elle avait ses avantages et ses inconvénients. Et Ludwina devait avouer qu'il était plus facile de vivre en cette époque qu'au dix-neuvième siècle. Mais elle avait aimé son époque. Car c'est là qu'elle avait le plus appris.

Elle se souvenait très bien comment ça nouvelle vie avait démarré. L'asile dans les quartiers reculés de Londre, le vieux malkavien antitribu qui l'avait transformé, devenant ainsi son Sire et maître. Il lui avait le plus beau des cadeaux. Et elle l'avait remercié en lui offrant deux mois de sa nouvelle vie. le temps qu'il lui apprennent comment se servir de ses dons vampirique et comment survivre dans sa nouvelle condition. Puis elle lui avait volé son énergie vitale, son sang, devenant ainsi plus forte et montant sa génération. Alors qu'elle l'attaquait par surprise et se collait à lui comme une sangsue il l'avait insulté, la traitant d'ingrate et de petite vipère. Mais cela ne l'avait pas arrêté. Les voix lui avaient dit de le faire, d'éliminer le vieux renard malade avant qu'il ne la réduise à nouveaux au rang de petite poupée. Et si il y avait bien une chose que Ludwina savait, c'est qu'elle ne voulait plus jamais être soumise.

Après cela elle avait passé quelques années à vivre seule, sans attache. A se découvrir avec sa nouvelle puissance, ses nouvelles pulsions et ses nouveaux dons. Dons qui se développaient très vite, peut être trop vite. Et en même temps elle avait toujours été anormale. Elle avait l'habitude d'utiliser instinctivement ses capacités. les voix n'avaient elles pas toujours été présentes au bon moment? Néanmoins les voix elle aussi se faisait plus fortes, plus actives. Elle craignait de ne pas arriver à se maîtriser. C'est pourquoi, suivant encore une fois les conseils de ses fidèles voix elle se présenta à l'Archevêque du Sabbat, sans vraiment savoir à quoi s'attendre. Certes elle avait une connaissance générale du Sabbat et de la Camarilla, mais son Sire n'avait pas eu le temps de lui en apprendre plus. Alors elle se rendit là bas et demanda une audience. Sans à priori et sans peur. Après tout les voix ne l'avait jamais trahi.

Celui-ci, intrigué par la jeune malkavienne, la dirigea vers un autre vieux malkavien qui pourrait l'aider à mieux comprendre et maîtriser ses dons d'Augure et d'Aliénation. Ludwina se révéla une élève douée et avide d'apprendre. Bien que bizarre car elle restait néanmoins discrète sur sa vie, ne révélant pas le nom de son sire ni la raison pour laquelle il l'avait changé. L'Archevêque en apprit plus sur elle que quand la jeune vampire, en l'an 1821 lui fit une prédiction.

" - Archevêque, en un temps éloigné et pourtant si proche, vous subirez votre mort ultime. Ce fait a été décrété. Néanmoins un être blanc, un guerrier changeant, peut changer ce Destin. Il peut vous sauver. Mais pour cela il faudra me faire confiance. Néanmoins soyez assuré Archevêque que je ne vous ment pas et que je ferait en sorte que votre mort ultime ne vous soit pas infligé."

Encore aujourd'hui Ludwina s'étonne que l'Archevêque ne l'ait pas tué sur le champ. Peut être était-ce parce qu'elle s'était révélé une malkavienne douée, ou parce qu'elle avait su intriguer l'Archevêque. A moins que ce ne soit parce qu'il préférait avoir comme alliée une possible Prophétesse si jamais cette menace se révélait véridique. Quoi qu'il en soit elle ressortit vivante de cette entrevue. Et juste à temps.

Messagère, l'Enfant de la Lune, le Protecteur Changeant, à besoin de toi. Aide le, guide le. Il sera ton Ami éternellement fidèle, ta récompense pour les services que tu accompliras dans les années à venir. Va Messagère, retrouver ton compagnon pour l'Eternité.

A ces paroles un frisson de bonheur s'infiltra en Ludwina. Un compagnon, un Ami pour les années à venir. Un être en qui elle pourrait avoir toute confiance. C'était un cadeau inespérée pour celle qui savait déjà que sa vie vampirique devait se faire dans l'ombre. Qu'étant une Messagère elle ne pouvait se faire remarquer par les vampires avides de pouvoir. Surtout tant qu'elle ne serait pas capable de les battre à leur propre jeu.

Pressée par les voix elle partit rechercher l'Enfant de la Lune, guidés par ses plus vieilles et ses plus fidèles compagnes. Et elle le trouva là, étendu sur la terre froide, dans un cul-de-sac, près des égouts. Elle l'observe, grave ce visage qu'elle connait déjà. Elle le caresse lentement, joyeusement, comme pour s'assurer que cette fois-ci il est bien réel. Ludwina l'a trouvé à temps. Son Ami fidèle, son compagnon éternel. Et en cet instant elle sait déjà qu'elle fera tout pour assurer leur avenir. Pour qu'ils gagnent le pouvoir et le respect qu'ils méritent afin d'être sûr que jamais on ne le prendra à la légère. Pour être sûr qu'on ne les tuera pas ou manipulera pas facilement. Les voix lui murmurent déjà les possibilités, les chemins qui se croisent et se décroisent. Néanmoins ce n'est pas le moment de les écouter. Cet instant est consacré à ce nouveau vampire. Et tendrement, les yeux perdus dans le vague, elle lui sourit.

" - Pauvre petit enfant lunaire, enfant changeant qui deviendra un grand guerrier. N'est pas peur. Ma loyauté et mon soutien te sont acquis. Car dès à présent et pour l'Eternité nous serons les meilleures amis. Cela je peux te le jurer. Mes prédictions me l'ont affirmé."  

Le prenant contre elle, elle le serre tendrement, continuant de lui dire des paroles réconfortantes alors qu'il se met à pleurer. Ludwina lui promet de l'aider et de l'aider dans cette nouvelle vie qui l'attend. Elle continue de parlant, se dévoilant un peu, ce qu'elle n'avait encore jamais fait, afin de créer un lien de confiance et par respect pour leur amitié. Puis elle le ramène au Sabbat, là où il sera en sécurité et pourra apprendre à survivre, à grandir en un magnifique vampire.

Pendant les mois qui suivirent elle lui apprit tout ce qu'elle savait à Neal, l'enfant de la Lune, faisant de son mieux pour lui enseigner les bases de la vie vampirique et comment survivre et exploiter ses dons. Ludwina se rapproche de Neal, se confie à lui, s'attache à lui sans jamais redoutée sa traîtrise, sans être obligée de créer une barrière. Elle sait qu'il viendra un temps où il devra faire un bout de chemin seul. Les voix le lui ont déjà annoncé. Et elle envisage déjà plusieurs... arrangements. Mais actuellement ils sont ensemble. Ensemble ils créaient une meute dont Neal est à la tête, bien sûr.

Ludwina voit en cela l'occasion de parfaire l'éducation de Neal, de le préparer au futur radieux ou elle veut le hisser. Alors elle demande une nouvelle audience avec l'Archevêque et lui demande de former Neal au rôle de Prêtre. Neal est un solitaire, un Tzimisce parmi tant d'autre, l'Archevêque hésite. Du moins jusqu'à que Ludwina lui rappelle ce qui est en jeu: sa vie. Et à cette époque la jeune malkavienne s'est déjà crée une réputation de Prophétesse auprès des puissants. Leur sauvant parfois la mise. C'est donc un Archevêque acculé qui enseigne un Neal surpris. Et dans l'ombre Ludwina sourit, satisfaite.

*************************

Les années passent et la vie en meute est intéressante. Cela permet à Neal de se construire une réputation auprès de certains individus, de se faire un nom grâce à ses actions. Et Ludwina, elle, se perfectionne dans l'art de soutirer des informations sans trop en donner, de rester dans l'ombre jusqu'à qu'il soit temps de passer à l'action. Ainsi que d'aider parcimonieusement des vampires haut placé afin de gagner des faveurs. Mieux vaut être prévoyant qu'acculé.

Néanmoins Ludwina sait que ce temps paisible va arriver à sa fin. Les voix la préparent, lui murmure ce qui va arriver. Elle sait qu'elle va devoir agir et influencer l'Archevêque. Mais elle ne peut pas se permettre d'échouer. L'avenir de Neal est en jeu. C'est le moyen de faire en sorte qu'il dévoile toute ses capacités. Qu'il arrête d'être tourmenté. Alors la malkavienne demande une nouvelle audience avec l'Archevêque sachant que celui-ci ne pourra pas refuser. Et les négociations commencent. Ludwina sait qu'un vieux Voïvode Tzimisce doit arriver, et il se doit d'être placé avec Neal. Elle sait que l'alchimie entre les deux sera présente. D'abord sous forme négative ou curieuse, puis sous forme d'affection partagé. Ce qui n'est pas étonnant. Qui pourrait résister au charme de Neal?

Néanmoins elle sait que cela créera une séparation. Qu'elle devra se réhabituer à la solitude. C'est un prix qu'elle est prêt à payer pour s'assurer que Neal devienne fort et survive. Après de longues heures de discussion où Ludwina dût argumenter sans relâche elle finit par convaincre l'Archevêque. Et c'est avec un sourire joyeux accompagné d'un regard triste que la malkavienne sortit du bureau de l'Archevêque. Elle doit commencer à s'effacer. A laisser Neal agir. Mais rien ne l'empêche de les surveiller pour être sûre que tout se déroule comme prévu.

*************************

Les années ont passé. Neal a grandi, muri sous la tutelle du Voïvode. Il s'est même apaisée. Le plan ayant marché au delà de toute espérance. Ludwina joua son rôle à merveille. Changeant ou accélérant les événements selon ce que lui indiquait les voix. Mais Neal ne pouvait pas lui en vouloir pour son influence. Elle était la Messagère après tout. Elle ne faisait qu'accomplir ce pourquoi elle avait été vampirisé. Et puis elle avait fait de grand sacrifice ces dernière décennies.

Elle avait laissé Neal rejoindre le Voïvode dans son pays natal, restant seule à Londres. Sans Compagnon. La seule chose qui l'avait retenu de refuser, pour la première fois, ce que lui indiquait les voix consistait dans la certitude qu'elle avait de récupérer Neal à ses côtés. Changé, certes, mais plus fort que jamais et près à assumer la position vers laquelle elle l'amenait, doucement mais sûrement. Alors pendant l'absence de Neal elle prépara le terrain, sans relâche. Elle se créa une réputation auprès des hauts placés grâce à ses divers dons, aussi bien en tant que Prophétesse que Bourreau, grâce à l'Aliénation et l'Augure qu'elle avait affiné au cours des années. Et ainsi elle obtint des faveurs à utiliser dans l'avenir. Néanmoins elle créa aussi des envieux. Des vampires près à la soumettre, désirant qu'elle travaille exclusivement pour eux. Systématiquement, Ludwina rejetait leur offre. Si elle devait aider une seule personne ce serait Neal et nul autre vampire. de plus Ludwina était une vampire libre ne supportant pas l'idée d'avoir un Maître. C'était, après tout, l'une des raisons pour lesquelles elle avait tué son Sire.

Heureusement en 1976 Neal revint, comme Ludwina l'avait prédit, et les menaces s'estompèrent. Il a changé aussi bien physiquement que mentalement. Neal est devenue une superbe créature: puissante, calme et efficace. Comme si d'avoir abandonné son corps d'antan pour ce corps forgé par un être aimé avait apaisé ses tourment, comblé un manque. Ludwina en est heureuse. Surtout qu'elle sait qu'il est bientôt tant pour Neal d'accomplir sa Destinée. Neal devra bientôt sauver l'Archevêque.

Sans le savoir Neal se mit elle même en place en formentant des plans pour détruire la Camarilla de l'intérieur. Bien sûr Ludwina l'aida dans les différentes étapes. Mais de manières brèves. C'était le combat de Neal. Elle devait obtenir une victoire écrasante pour prouver ses capacités et recevoir la récompense mérité.

Alors qu'elle mettait en place ses attaques contre la Camarilla, Neal découvrit peut à petit le complot contre l'Archevêque. De manière subtil elle surveilla l'afaire et récolta les preuves nécessaire. Ainsi en 1987, quand la revanche de Neal sur le prince de la Camarilla fut complète, la Tzimisce, la Malkavienne et plusieurs meutes prouvaient leurs compétence en traquant les Évêques qui avaient préparé le complot. Elles s'en donnèrent à coeur joie. Chacune ayant son propre Évêque. Ludwina fit preuve d'une grande ingénuosité avec l'Aliénation, détruisant l'esprit du traître de l'intérieur. Le faisant souffrir de longue minutes sans lui laisser de répit. Ne lui accordant la mort qu'une fois que la souffrance fut tellement insupportable que son esprit se referme sur lui même et s'éteigne. Ne laissant derrière lui qu'une coquille vide.

La prophétie est réalisée. L'enfant de la Lune à accompli sa Destinée et va désormais recevoir sa récompense.

En effet, après avoir démontré de telles capacités L'Archevêque nomma Neal Évêque. Enfin elle accédait à la place qui lui revenait. Gagnant ainsi le pouvoir et le respect nécessaire à leurs protections. Et permettant aussi à Ludwina de rester dans l'ombre tout en étant protéger. De longs siècles à manipuler et intriguer leur avait permis d'atteindre ce chemin. Ce Destin qui était le plus sûre pour leur survit à toute les deux.

Aujourd'hui de nouveaux éléments se mettaient en place. Aussi bien du côté Sabbatique que Camariste. Une nouvelle guerre s'annonce. Mais cela n'est pas étonnant. La race vampirique est encore plus belliqueuse que la race humaine. Quoi qu'il arrive Ludwina se tenait prête afin de survive avec son Amie Éternelle.

Un nouveau Prince, un nouvel Archevêque. Une nouvelle ère s'annonce et la Messagère doit se tenir prête. Une nouvelle lutte sanglante entre le Loup Assoiffé et le Chien Prudent approche.  


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Jeu 13 Juin - 6:56

Personnellement je n'ai rien à redire sur ta fiche. I love you

Cependant le personnage étant un scénario de Neal, je pense qu'il nous faudrait son avis avant de te valider.


— Semper Fidelis —
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Jeu 13 Juin - 11:47

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